Opinion/Débat Opinion/Débat Mixed Martial Arts - sport de combat

Laura D'Auguste, pionnière oubliée du MMA féminin

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Début des années 2000. Mark Kerr terrifie les lourds, Marloes Coenen fait ses débuts en MMA, Fedor Emelianenko est encore à la RINGS et Gina Carano ou Miesha Tate sont des inconnues.

Une jeune femme s’apprête à vivre son premier combat de MMA. Elle s’appelle Laura D’Auguste, et quelques années auparavant, elle vivait un cauchemar.

MMA : Reshat Mati, un échantillon de la prochaine génération (vidéo)

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A mesure que le MMA se popularise, des talents de plus en plus jeunes émergent. On peu notamment citer dans la génération actuelle Jon Jones, Michael McDonald ou encore Rory MacDonald, tous au sommet du MMA avant leur 25 ans révolus. La prochaine génération pourrait bien faire naitre des champions en puissance toujours plus jeunes, à l'instar de Reshat Mati :

De la médiatisation des combattantes, le cas soviétique

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Liz Carmouche chez Larry King, Gina Carano rôle principal dans un film de Soderbergh, Ronda Rousey en couverture de magazines… Certaines femmes combattantes jouissent d’une célébrité hors de proportion avec leurs capacités réelles. Ce sont de vraies combattantes, leurs compétences sont solides, mais force est de constater que des combattants masculins plus techniques ne bénéficient pas de la même couverture médiatique.

UFC, Invicta et ONE FC, que révèlent les taux de finalisation ?

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L’Invicta s’achemine vers son cinquième event, et le ONE FC vers son huitième évènement. Les spectacles offerts par ces deux organisations laissent le souvenir de combats intenses et engagés. A l’opposé, l’UFC déçoit, l’ennui domine lors de certains galas.

Confirmer ou infirmer une telle sensation est difficile. Une approche peut néanmoins être tentée : une analyse sommaire des statistiques de finalisation entre l’Invicta, le ONE et l’UFC.

L'UFC 157 et le MMA féminin, un moment historique ?

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Avec l’arrivée de l’UFC 157 ce soir, Riddum.com souhaitait vous faire prendre un peu de perspective sur l’arrivée des femmes dans l’octogone. Suite aux signatures de plusieurs combattantes et du premier match de championnat, on est en droit de se demander si l'on assiste là à une étape importante pour le MMA et l’UFC. Une division féminine est-elle présente à l’UFC pour y rester ? Ou au contraire, les femmes dans l’octogone sont-elles une page de l’UFC qui pourrait être arrachée aussi vite qu’elle a été écrite ? Nous allons donc chercher à examiner l’histoire du MMA féminin dans un premier temps, s’intéresser plus précisément à l'histoire récente d'EliteXC, Strikeforce et de l’UFC, avant d’examiner les limites de cette évolution qui semble pourtant être exponentielle.

ONE FC 7 : Présentation de Honorio Banario, prétendant au titre poids plume

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« Mon style de combat, c’est de chercher la finalisation ».

Cela peut paraître présomptueux mais le spécialiste de Wushu, Honorio « The Rock » Banario (7-1), assume ses propos : en huit combats professionnels, le Philippin n’a jamais eu à mettre à contribution les juges. Cinq victoires par soumission, deux par (T)KO et une défaite par soumission.

Heath Herring : The Texas Crazy Horse (2/2)

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En moins d’une année, Herring s’est fait une place. Quatre combats, quatre victoires, quatre finalisations, le PRIDE FC est désormais convaincu que l’Américain n’est pas qu’un showman, et qu’il peut faire partie des meilleurs. L’organisation japonaise a l’idée d’opposer l’Américain à un autre jeune talent, Vitor « The Phenom » Belfort. Les deux combattants n’évoluent pas dans la même catégorie, le Brésilien étant plus léger d’une dizaine de kilos environ.